Covéa mise sur la prévention climatique pour ses assurés
Covéa accélère sur la prévention climatique. Le groupe mutualiste, maison mère de MAAF, MMA et GMF, met en avant de nouveaux dispositifs destinés à aider les assurés à mieux anticiper les inondations, le retrait-gonflement des argiles et les dommages liés à l’intensification des événements naturels.
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Pour les professionnels de l’assurance, le sujet dépasse la communication institutionnelle : il touche à la pédagogie du risque, à la qualité du conseil au moment de la souscription et à la gestion des sinistres habitation dans les territoires exposés.
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Ce que Covéa met en place
Dans une publication du 6 juillet 2026, Covéa indique vouloir consacrer 0,5 % des primes climatiques habitation à des actions de prévention et d’adaptation. L’objectif affiché est de rendre l’information plus accessible et plus directement utilisable par les assurés.
Le groupe annonce notamment une collection de carnets de prévention climatique. Le premier volume est consacré aux inondations et à la résilience, avec une approche qui va de la compréhension du phénomène à l’identification des vulnérabilités du logement.
Argidiag cible le risque lié aux argiles
Autre nouveauté mise en avant : Argidiag, un outil d’autodiagnostic dédié au retrait-gonflement des argiles. Ce phénomène peut fragiliser les maisons individuelles, en particulier lorsque les sols alternent périodes de sécheresse et réhydratation.
Selon Covéa, l’outil doit permettre aux assurés MAAF, MMA et GMF d’obtenir un score de vulnérabilité, d’identifier des points de fragilité du bâti et d’accéder à des recommandations personnalisées. Pour les réseaux de distribution, ce type d’outil peut devenir un support de dialogue concret avec les clients situés en zones exposées.
Pourquoi cela compte pour les assurés et les intermédiaires
La prévention climatique modifie progressivement le rôle de l’assureur : il ne s’agit plus seulement d’indemniser après un sinistre, mais aussi d’aider à réduire la fréquence ou la gravité des dommages. Cette évolution peut renforcer l’utilité du conseil, notamment en assurance habitation, multirisque immeuble et assurance des locaux professionnels.
Pour un courtier, un agent ou un collaborateur de cabinet, le point de vigilance est clair : les garanties doivent être relues avec le client avant le sinistre. Il faut vérifier les franchises, les plafonds, les exclusions, les conditions d’entretien du bien et les démarches à effectuer en cas de reconnaissance de catastrophe naturelle.
Comparer avant un renouvellement de contrat
Face aux risques climatiques, particuliers, indépendants et entreprises gagnent à vérifier garanties, franchises, exclusions et niveaux d’indemnisation.
Les points à vérifier dans un contrat habitation
Un assuré exposé à un risque d’inondation ou de sécheresse doit regarder si son contrat couvre correctement les événements naturels, les dépendances, les frais de relogement, les pertes indirectes et les mesures conservatoires. Les propriétaires bailleurs et les professionnels doivent aussi vérifier la cohérence entre assurance du bâtiment, assurance du contenu et éventuelle perte d’exploitation.
La procédure catastrophe naturelle reste un repère important : l’indemnisation suppose généralement un arrêté interministériel, puis une déclaration du sinistre dans les délais prévus. Les pages publiques de Service-public.fr rappellent les démarches à respecter pour les assurés concernés.
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